Le regard des Français sur l’E-Pharmacie et les objets E-santé

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e-sante

L’IFOP et le groupement de pharmaciens PHR ont réalisé une étude pour analyser le regard des Français sur l’E-Pharmacie et les objets connectés santé.

les principaux résultats

Un peu plus d’un Français sur dix (13%) possède actuellement un objet connecté santé.

Les motivations d’achat

La surveillance et la mesure de leurs constantes, comme la tension ou le sommeil par exemple, sont les principales raisons qui motivent les sondés à acquérir un tel objet connecté pour la santé (44% et 37% des réponses).

Le suivi d’une pathologie chronique (31%) ou, dans une moindre mesure, le suivi de l’état de la vaccination (13%) émergent également comme des motivations à l’achat.

Une motivation liée à des garanties

La motivation d’achat est étroitement liée aux garanties associées à l’utilisation de ces objets connectés.

En effet, au-delà de leur fonction, les sondés attendent en priorité un meilleur suivi (79%) et la possibilité de mieux échanger avec un professionnel de santé (73%).

De plus, près de trois Français sur quatre affirment que la possession d’un objet connecté santé leur permettraient de bénéficier d’une plus grande autonomie (72%). Plus de 6 interviewés sur 10 estiment également que ces objets les aideraient à devenir le principal acteur de leur santé (63%).

Enfin 59% des répondants estiment que les objets connectés représentent également un moyen de préserver leur santé (59 %).

L’interprétation des données de santé

L’étude nous apprend que le partage d’informations avec un professionnel de santé est une source de motivation d’achat : 39% des répondants sont prêts à partager les informations avec leur médecin contre 8% avec leur pharmacien.

Pour 50% des français, l’interprétation et l’analyse des résultats relèvent du domaine du médecin. Cette proposition est de seulement 3% pour le pharmacien.

Il est également envisageable de traiter conjointement les données par ces deux professionnels de santé pour 37% des sondés.

Le rôle du pharmacien

Si les chiffres présentés ci-dessus montrent que le médecin est jugé comme le plus compétent pour l’interprétation des données, le pharmacien n’est pas exclu. D’après les résultats recueillis, 77% des français affirment être disposés à partager les informations collectées avec leur pharmacien. Ceci afin de bénéficier de conseils personnalisés.

Plusieurs informations pourraient être ainsi partagées avec le pharmacien : les traitements suivis (88%), les informations de base comme le poids ou le groupe sanguin (75%) et les données au sommeil (69%).

Les objets connectés santé proposés par le pharmacien

L’étude nous montre que certains objets connectés santé ont leur place en officine.

Voici le top 5 des objets cités :

  • le tensiomètre (58% de citations au total),
  • le lecteur de glycémie (35%),
  • le tracker de sommeil (30%),
  • le thermomètre (23%),
  • le spiromètre pour mesurer les fonctions pulmonaires (21%).

Méthodologie du sondage :

  • Echantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
  • La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé) après stratification par région et catégorie d’agglomération.
  • Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing) du 8 au 13 Janvier 2015.

 

Source : Article rédigé par Les objets du Web